Production • Rhizome, Transcultures et le CRILCQ
Direction générale • Yves Doyon et Philippe Franck
Direction artistique • Simon Dumas et Philippe Franck
Chargée de projets • Ariane Lehoux
Rédaction web et graphisme • Daphné Lehoux
Stagiaire en communications • Geneviève Dufour
Vidéo • Zoé Tabourdiot 
Direction CRILQ • René Audet
Étudiant à la maîtrise au CRILQ • Charles-Antoine Fugère
Artistes, chercheur·euses et professionnel·les participants • Daniel Canty, Simon Dumas, Philippe Franck,
Bertrand Gervais, Joanne Lalonde, Jonathan Lamy, Jean-Marc Larue,
Mériol Lehmann, Ariane Savoie, Simon Henry, Boban, Isabelle Blouin-Gagné,
Culia Themens, Rémy Vaillancourt, Magali Babin, Chantal Neveu, Nicolas Tardy,
Maja Jantar, Vincent Tholomé, Vanessa Bell, Étienne Baillargeon, Charles Pennequin, Zoé Tabourdiot
Partenaires • Avatarla Chambre Blanche, L’Exil, la Maison de la littérature,
la Maison de la poésie de NantesLittérature québécoise mobile et 
Best Western – Centre-ville Québec, Entente de développement culturel MCCQ – Ville de Québec,
du Conseil des arts et des lettres du Québec, du Conseil des arts du Canada,
de la ville de Nantes, de l’Institut français, de Wallonie-Bruxelles International 
et du Ministère des Relations internationales et de la Francophonie.


Le projet

Conçu conjointement par Rhizome et son partenaire belge Transcultures, avec qui a été pensé et créé cet événement de diffusion, le projet Écritures entend convoquer, alternativement et à tous les deux ans, la langue poétique et littéraire sous toutes ses formes. Après deux éditions à Mons (Belgique) en novembre 2014 et 2016, et une première édition québécoise réalisée en mai 2015, la présente édition tenue à Québec en 2017 confirme la pertinence et l’intérêt de telles rencontres collaboratives.

CRÉATION ▪ trois résidences de création sur la littérature et le son

MONSTRATION ▪ sorties de résidence et présentation de travaux de recherche

RÉFLEXION ▪ journée de réflexion « Sortir la littérature du livre par le numérique »

S’ajoutent à ces trois propositions : un laboratoire expérimental proposé par L’Exil, un centre de création de spectacles littéraires basé à Rimouski, de même qu’une installation audio-vidéo-poétique réalisée par Philippe Franck (Transcultures) avec la participation du poète français Charles Pennequin.

Programmation de l’événement Écritures

Novembre : travail de création en studio ┐

Résidences de création de trois duos sur la littérature et le son

▪ 1er au 15 novembre 2017 ► Vanessa Bell et Étienne Baillargeon (Québec)
▪ 16 au 30 novembre 2017 ► Vincent Tholomé et Maja Jantar (Belgique)
▪ 20 au 30 novembre 2017 ► Chantal Neveu (Québec), Nicolas Tardy (France), Mériol Lehmann (Québec)

Atelier d’exploration

▪ 29 et 30 novembre 2017 ► Le trio rimouskois Isabelle Blouin-Gagné, Cylia Themens et Rémy Vaillancourt en compagnie de Magali Babin

28 novembre au 3 décembre 2017 ┐

En diffusion continue  ► Maison de la littérature

▪  Installation vidéo-poétique Spectacle, de Philippe Franck, avec Charles Pennequin en complicité avec Zoé Tabourdiot

Jeudi 30 novembre 2017 ┐

17 h – 19 h (sur invitation)  ►  La Chambre Blanche

▪ Cocktail de bienvenue avec présentation des travaux de recherches théoriques et pratiques de Boban et Symon Henry

À partir de 19 h 30  ► salle Multi et studio d’Avatar, coopérative Méduse

▪ Sortie de résidence du projet Dans l’architecture, de et avec Chantal Neveu, Nicolas Tardy, Mériol Lehmann
​▪ Présentation d’extraits du spectacle La face cachée de la lune et autres clairs-obscurs de et avec Isabelle Blouin-Gagné, Cylia Themens et Rémy Vaillancourt

Vendredi 1er décembre 2017 ┐
Maison de la littérature

9 h – 17 h 

▪ Journée de réflexion sur le thème « Sortir la littérature du livre par le numérique »

À partir de 17 h 30

▪ Présentation de l’installation vidéo-poétique Spectacle, de Philippe Franck avec Charles Pennequin
▪ Sortie de résidence du projet Brève rencontre, du duo Vincent Tholomé et Maja Jantar
▪ Sortie de résidence du projet TP4307, du duo Vanessa Bell et Étienne Baillargeon

Journée de réflexion du CRILCQ

En partenariat avec le CRILCQ – centre de recherche interuniversitaire sur la culture et la littérature québécoises, TRANSCULTURES, la MAISON DE LA LITTÉRATURE de Québec et LITTÉRATURE QUÉBÉCOISE MOBILE

le 1er décembre 2017 à la Maison de la littérature

Les formes actuelles de la littérature sont souvent redevables de la forme canonique du livre, autant comme mode de distribution que comme forme de structuration des contenus (dans le geste d’écriture, dans la diffusion papier ou numérique). La littérature tend néanmoins à explorer des modes d’existence et de diffusion distincts du livre. Cette journée s’intéresse aux moyens offerts par le numérique pour propulser la littérature hors du livre et en explorer des formes qui s’appuient sur d’autres supports et d’autres formes signifiantes que celle du livre. Les présentations feront alterner les points de vue de chercheurs et critiques, et ceux de créateurs et auteurs.

« Sortir la littérature du livre par le numérique »

La formulation est certes brutale : il y a dans cet énoncé l’idée du tour de force ou, pire, de l’expulsion, de la sortie précipitée. C’est que la littérature est souvent bien confortable dans ses manières, dans ses habitudes, se lovant dans les interstices d’un codex, se complaisant dans le continu du texte qui défile de page en page. Pourtant, nos pratiques quotidiennes de la culture numérique nous propulsent dans de nouveaux rapports à l’espace, dans des interactions différentes, dans des complémentarités texte-image singulières. Où se trouve la littérature, comment se manifestent les textes dans ces lieux à investir ? Plusieurs ont cherché des voies inédites, ont expérimenté des outils et des environnements, alors que d’autres fomentent encore le projet qui pourra venir déplacer leurs repères et ouvrir sur de nouvelles modalités de signification.

C’est à ce mouvement, à cette sortie de la littérature hors de ses cadres habituels, que nous convie l’événement Écritures. Son contexte nous a semblé tout désigné pour y inscrire cette journée de réflexion : à la fois pour l’idée de « risques » qu’il faut mobiliser pour s’autoriser à penser en dehors du cadre et pour les contributions conjointes de critiques et de créateurs. Par leurs interventions, nous pourrons prendre connaissance des modes d’existence et de diffusion distincts de la littérature aujourd’hui. Les premiers proposeront des exemples qu’ils étudieront ou des notions qui nous aideront à percevoir plus finement les déplacements à l’œuvre. Les propos des seconds, mi-témoignages mi-prospectives, appelleront de l’intérieur de la pratique des points de vue qui pourront infléchir ce que créer veut dire. 

S’intéressant aux moyens offerts par le numérique pour propulser la littérature hors du livre, cette journée permettra d’en explorer des formes inédites qui s’appuient sur d’autres supports et d’autres formes signifiantes que celle du livre. C’est cette vision ouverte de la littérature que les intervenants et leurs interlocuteurs dans la salle travailleront à définir et à déployer, dans le cadre stimulant de l’événement Écritures et des projets qu’il met en vedette.

Au programme

9 h 15   ▪  Accueil des participant•e•s et mot de bienvenue

9 h 30  ▪  Séance 1 : Le texte comme art

Joanne Lalonde, « Écritures hétérogènes. Matérialité du texte et transmédialité dans le travail de Jean Dubois, Sébastien Cliche, David Bowen et Gwenolla Wagon » 

Mériol Lehmann, « Occupation des plateformes numériques par l’art : les réseaux sociaux comme lieux de création et de diffusion narratives non-linéaires »

10 h 15   ▪  Pause

10 h 30  ▪  Séance 2 : Machiner la littérature

Ariane Savoie, « Le sens machine des mots : les moteurs de récits numériques »

Daniel Canty, « Chants pour automates »

Philippe Franck, « Transcultures/transécritures numériques : expériences et singularités »

12 h 00  ▪  Lunch

13 h 30  ▪  Séance 3 : Médiations

Jean-Marc Larrue, « De l’informe à l’excommunication : perspectives intermédiales sur l’inexprimé »

Jonathan Lamy, « Poésie-performance et vidéopoésie » 

14 h 15  ▪  Séance 4 : Interfaces

Bertrand Gervais, « Littérature québécoise mobile: Opuscules, une web app sur les pratiques littéraires contemporaines »

Simon Dumas, « Poésie tactile »

15 h 00  ▪  Pause

15 h 30  ▪  Table ronde : « Quelle/s écriture/s numérique/s ? »
                  avec Bertrand Gervais, Philippe Franck, Joanne Lalonde et Daniel Canty

                  animation : René Audet et Simon Dumas

Projets de recherche ▪ Boban et Symon Henry


le 30 novembre 2017
à La Chambre Blanche de 17 h à 19 h

Cocktail de bienvenue avec présentation des travaux de recherches théoriques et pratiques de Boban et Symon Henry.

Une démarche sonore graphique : Vers un espace d’autonomie éphémère?

→ Une résidence de recherche au centre de documentation de La Chambre Blanche

Je dessine le son. Pour qu’il puisse être interprété par des musiciens en concert, mais tout autant pour qu’il puisse être entendu par tout un chacun, dans l’intimité de son écoute intérieure. Depuis 2012, en effet, je ne compose que de la sorte, fusain et pastel blanc en main, quelques règles simples en tête : un trait foncé correspond à un son fort, pâle à un son plus doux ; en haut de page il est aigu, plus bas il est grave ; etc. Ainsi, mes partitions graphiques ont pu être interprétées par des musiciens d’horizons très divers ou encore être appréciées en galerie par des visiteurs ayant accès, pour une rare fois, à la représentation silencieuse du son sans aucun besoin de formation musicale.

La partition graphique — telle que je l’emploie — peut créer un espace éphémère d’autonomie créative en n’étant pas tout à fait un objet musical, ni exclusivement un objet visuel, tout en s’inscrivant dans les réseaux de sens respectifs de ces deux champs de pratique.

Pendant ma résidence à la chambre blanche, j’étudierai d’autres démarches et réflexions similaires à la mienne liées spécifiquement à la partition graphique dans son usage actuel au Québec (Jean-François Laporte ou Joane Hétu). J’explorerai aussi des textes théoriques sur ces pratiques afin de départager ce qui différencie ou rapproche telle ou telle démarche de la mienne, en résonnances avec la notion de tiers-espace, de démarches transdisciplinaires, intermédiales, ou de celles souvent associées au composed theatre. En bout de piste, surgiront les grandes lignes du modèle de pensée que je développe en observant différentes œuvres-frontières et en étudiant comment ces « espaces d’autonomie éphémère » peuvent prendre forme dans mon propre travail et dans celui de collègues comme Gabriel Ledoux ou Mario Côté.

► Symon Henry

L’expérience réelle, virtuelle et atmosphérique de l’espace

→ Une présentation d’un projet en recherche-création qui explore la rencontre entre réalité et virtualité de l’espace dans le cadre d’une analyse phénoménologique des nouveaux territoires en transformation constante

La considération de l’espace traditionnel, c’est-à-dire géographique, est inévitablement en changement. Par l’arrivée de l’ordinateur nous sommes de plus en plus sensibilisés à un déplacement virtuel qui modifie notre regard et notre façon de penser, de sentir et d’exister. Les frontières aujourd’hui ont une toute nouvelle signification et la notion de la liberté, un nouveau sens, celui d’un constant débordement entre l’espace physique et virtuel.

Concrètement, il est ici question de territoires tridimensionnels numérisés dans lesquels le temps et l’espace se matérialisent par des actions captées simultanément de plusieurs points de vue par une caméra infrarouge.

Le but de cette expérience est d’avancer le questionnement sur les interprétations de l’espace artistique et architectural par des dispositifs qui génèrent des matérialités, spatialités et narrativités uniques grâce au processus de construction d’une réalité visible. Ainsi, l’innovation technologique et l’expérience artistique contribuent ensemble à créer de nouvelles configurations visuelles, narratives, interactives et immersives qui peuvent modifier la perception et la définition de l’espace. Cet espace à la fois réel et irréel qui, comme condition de l’image et de l’imaginaire, devient le lieu de la fiction et non pas un espace fictif.

La face cachée de la lune et autres clairs-obscurs

Une exploration à trois têtes
de l’auteure Isabelle Blouin-Gagné et des musiciens Cylia Themens et Rémy Vaillancourt, supervisée par l’artiste sonore Magali Babin

Une production de L’Exil à Rimouski

En atelier les 29 et 30 novembre 2017  
Sortie de résidence le 30 novembre 2017 à compter de 19 h 30 à la Salle Multi du complexe Méduse

La face cachée et autres clairs-obscurs s’amuse à éclipser les frontières : celles du théâtre, de la poésie et de la musique pour commencer, mais aussi celles entre instruments de musique et éléments de décor. La portée des mots est amplifiée par le jeu des musiciens dont l’outillage est composé autant d’instruments simples que d’objets du quotidien, qu’il suffisait d’aborder autrement pour voir apparaitre la musicalité.

Accompagné par l’artiste sonore Magali Babin, ce trio de créateurs explorera sous forme d’ateliers pratiques, durant cette courte résidence de deux jours, certaines pièces du spectacle pour développer davantage les possibilités du corps comme instruments de musique et instruments scéniques. Comment penser la mise en scène de façon sonore autant que visuelle? Comment chorégraphier les mouvements pour qu’ils fassent partie intégrante d’un plus large paysage sonore? Comment mettre en corps et en musique la poésie? Voilà quelques questionnements auxquels le spectacle-laboratoire devrait apporter des réponses.

Fable poétique créée dans l’urgence de ne pas sombrer dans le désarroi post-factuel, La face cachée de la lune et autres clairs-obscurs s’offre comme une jambette au cynisme. 

Dans l’architecture

Une performance de Chantal Neveu, Nicolas Tardy, Mériol Lehmann 
Produit par RHIZOME et la Maison de la poésie de Nantes en partenariat avec Avatar

En résidence du 20 au 30 novembre 2017 chez Avatar
Sortie de résidence le 30 novembre 2017 à l’espace commun d’Avatar

dans l’architecture __ de la transduction __ les
mots __ traduction __ déplacements __ vie au milieu des
matériaux __ immersion __ nous sommes __ en temps réel __ en
relation __ une attention __ en commun __ parti
pris __ littéral __ placial __ acoustique __ l’espace __ des éléments
architectoniques __ textuels et sonores __ entre les corps et les
mots __ distance __ intelligibilité __ révélation des
résonances __ retournement __ molécules d’air __ atmosphère __ un
charme __ sur place

DANS L’ARCHITECTURE est un projet d’écriture et de performances littéraires collaboratif entre Chantal Neveu et Nicolas Tardy, impulsé par Rhizome en partenariat avec la Maison de la poésie de Nantes. Écrit indistinctement à quatre mains, une première étape eut lieu en ligne (reliant Montréal et Marseille), avant d’être achevée en présence l’un de l’autre lors d’une résidence d’écriture à la Maison de la poésie de Nantes — suivie d’une première lecture à deux voix au Lieu Unique le 18 octobre 2017. Si les deux auteurs ont un intérêt commun pour les enjeux de la matérialité et du montage, cette expérience littéraire est l’occasion d’un croisement des sensibilités, des méthodes et des styles de chacun. À travers une poésie en vers brefs et elliptiques et une prose sculptée par une ponctuation originale, Dans l’architecture expose une mise en relation d’expériences spatiales, de prégnance de films ou de photographies et des études sur les défis contemporains de l’architecture. Dans cette immersion architectonique textuelle est agitée la question de comment habitons-nous le monde aujourd’hui. À Québec, leur travail se poursuivra en trio avec Mériol Lehmann, dans l’espace commun d’Avatar, pour explorer les dimensions vocale, corporelle, acoustique, placiale et architectonique de la lecture.

Brève rencontre

Une lecture performée et musiquée pour deux voix de Maja Jantar et Vincent Tholomé

Au studio de création de la Maison de la littérature
En résidence du 16 au 30 novembre 2017
Sortie de résidence le 1er décembre 2017 


BRÈVE RENCONTRE est une lecture performée et musiquée pour deux voix, deux textes, des instruments de musiques insolites ou amplifiés et, éventuellement, du mobilier de salon. Le projet se base sur un canevas simple qui est reproduit de représentation en représentation. Cependant, il est en constante évolution, variant selon les contextes, les espaces, le mobilier mis à disposition, la durée qui est octroyée, l’humeur du moment. Aussi pourrait-on définir Brève rencontre comme une lecture performée et musiquée en constante tension qui glisse, à tout moment, d’un temps extrêmement écrit à un temps extrêmement improvisé.

Brève rencontre est une fiction sonore qui explore, à sa façon, un fantasme qui unit un homme et une femme, parfaitement inconnus l’un pour l’autre. La présence de textes et de décor, les vêtements utilisés, la trame narrative, etc., apparentent Brève rencontre à un spectacle théâtral. Cependant, l’usage qui est fait des voix, des musiques et des chants apparente également Brève rencontre, à un « spectacle » de poésie sonore. 

BRÈVE RENCONTRE est une lecture performée et musiquée pour deux voix, deux textes, des instruments de musiques insolites ou amplifiés et, éventuellement, du mobilier de salon. Le projet se base sur un canevas simple qui est reproduit de représentation en représentation. Cependant, il est en constante évolution, variant selon les contextes, les espaces, le mobilier mis à disposition, la durée qui est octroyée, l’humeur du moment. Aussi pourrait-on définir Brève rencontre comme une lecture performée et musiquée en constante tension qui glisse, à tout moment, d’un temps extrêmement écrit à un temps extrêmement improvisé.

Brève rencontre est une fiction sonore qui explore, à sa façon, un fantasme qui unit un homme et une femme, parfaitement inconnus l’un pour l’autre. La présence de textes et de décor, les vêtements utilisés, la trame narrative, etc., apparentent Brève rencontre à un spectacle théâtral. Cependant, l’usage qui est fait des voix, des musiques et des chants apparente également Brève rencontre, à un « spectacle » de poésie sonore. 

TP4307

Une exploration sonore, numérique et textuelle de Vanessa Bell et Étienne Baillargeon

Coproduite par RHIZOME et LE CUBE – centre de création numérique

Au studio de création de la Maison de la littérature
En résidence du 1er au 15 novembre 2017
Sortie de résidence le 1er décembre 2017

Comment naît le poème? Peut-il trouver écho sensible chez les machines? Sont-elles capables de poésie?

Autant de questions que d’avenues à explorer dans cette performance littéraire où artiste sonore et poète s’essayent à la création en direct d’une œuvre collaborative machine-humain.

TP4307 est d’abord et avant tout un fantasme de créateurs. Au cœur de la proposition, la volonté d’explorer l’articulation de la synthèse sonore et l’analyse sonore du texte dans un espace défini où la matière première du spectacle — les mots — sont traités à importance égale avec les éléments constituants la performance.

Le but des deux performeurs : créer un langage qui leur est propre en alliant leurs formations musicales, littéraires et numériques.

Spectacle

Installation vidéo-poétique de Philippe Franck avec Charles Pennequin en complicité avec Zoé Tabourdiot à la caméra et au montage, une production de TRANSCULTURES

du 28 novembre au 3 décembre 2017 à la Maison de la littérature
en diffusion continue selon les heures d’ouverture
Un triptyque audio-vidéo-poétique né d’une commande littéraire faite par Transcultures à l’auteur/performeur Charles Pennequin autour de la notion de spectacle. Philippe Franck a filmé l’auteur lisant trois textes originaux percutants (Monde spectacle, Créateur, Être bien souvent le public de tout), puis l’a ensuite mis en scène, par le biais de trois moniteurs installés dans l’espace public. L’installation joue de la polyphonie/polyrythmique poétique, mais aussi de la présence énergétique de l’auteur et de sa posture critique dans ce contexte de l’hyperspectacle contemporain.