Rhizome, en partenariat avec Littérature québécoise mobile, a réalisé un documentaire retraçant l’historicité de la littérature numérique au Québec. Ce documentaire s’intéresse à la manière dont les technologies numériques modifient le processus créatif des auteur·trices de la littérature actuelle.

« Dans ce documentaire, nous nous intéressons à la manière dont les technologies numériques refaçonnent la création, la diffusion et la pérennité de la littérature actuelle. Nous souhaitons appuyer nos réflexions sur l’étude de plusieurs œuvres web, médiatiques, installatives, sans oublier les livres numériques et papier. »
- Geneviève Allard, réalisatrice

La première aura lieu à Montréal, au Théâtre Sainte-Catherine, le jeudi 29 septembre 2022. La projection du documentaire débutera à 19 h et sera suivie d’une discussion informelle avec les artistes impliqué·es (ouverture des portes à 18 h).

Nombreux intervenants commentent et témoignent de leurs expériences au sein de la littérature numérique au Québec : l’artiste multidisciplinaire Sébastien Cliche, la directrice de la revue hypermédiatique bleuOrange et chercheuse à l’UQAM Alice van der Klei, l’écrivaine et chroniqueuse Catherine Voyer-Léger, l’historienne de l’art Pattie O’Green, le poète-artiste numérique David Jhave Johnston, le poète et directeur de l’agence TOPO Michel Lefebvre, la poète et artiste multidisciplinaire Maude Veilleux, le littérateur numérique et professeur de littérature Jean-Yves Fréchette ainsi que le poète Louis-Philippe Hébert.

« L’hypermédia est un tout rhizomatique : la performance, l’image, le son, l’intertextualité, c’est ça une œuvre hypermédiatique. » 
- Alice van der Klei, directrice de bleuOrange

« Ce qui m’intéressait du blogue, c’est son aspect communautaire. À l’époque, on s’est tous nourris les uns les autres, on interagissait et on développait autre chose avec les commentaires qu’on se laissait. »
- Pattie O’Green, historienne de l’art



Ce documentaire réalisé en partenariat avec Littérature québécoise mobile a été rendu possible grâce à l’appui financier du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada.


CRSH