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Une première résidence sur l’œuvre de Jeanne-Mance Delisle
du 1er au 14 août 2019 


Dans le cadre de son programme de micro-résidences en arts littéraires, la Maison de la littérature accueille dans son studio de création la poète Sonia Cotten, qui revisite avec la complicité d’Erika Soucy l’œuvre de la dramaturge abitibienne Jeanne-Mance Delisle. 


Jeanne-Mance Delisle est Abitibienne de souche, d'âme et d'esprit. Dramaturge, romancière, nouvelliste, elle a remporté le Prix littéraire de l'Abitibi-Témiscamingue pour sa pièce Un «reel» ben beau, ben triste en 1978. En 1987, elle a reçu le Prix littéraire du Gouverneur général du Canada pour Un oiseau vivant dans la gueule et, en 1991, le Grand Prix de la prose du Journal de Montréal, pour ses Nouvelles d'Abitibi (Éditions de la pleine lune, 1991). Jeanne-Mance Delisle est aussi l'auteure de divers monologues (Femme d'un bûcheron, Musée canadien des civilisations) ainsi que de courtes pièces non disponibles au CEAD. Ces ouvrages peuvent être demandés directement à l'auteure. Un «reel» ben beau, ben triste a été joué à Rouyn-Noranda (Théâtre de Coppe), à Québec (Théâtre du Bois de Coulonge, Théâtre La Bordée) à Gatineau (Théâtre de l'Île), à Montréal (Théâtre du Nouveau Monde). La traduction écossaise The Reel of the Hanged Man, de Martin Bowman et Bill Findlay, a été produite à Édimbourg (et aussi en tournée à Glasgow, à Stirling, à Paisley et à Lerwick) en 2000, où elle a connu un énorme succès. Un oiseau vivant dans la gueule a été présenté au Festival de théâtre des Amériques et au Théâtre de Quat'Sous. Sa traduction anglaise, A Live Bird in Its Jaws, signée Yves Saint-Pierre, a été jouée à Toronto et sa traduction écossaise, A Live Bird in the Mouth, de Martin Bowman, sera produite en Écosse au cours de la saison 2009-2010.


© photo : Yves Richard 


La poète Sonia Cotten se démarque par son rapport très organique à la scène où ses textes, inspirés à la fois par le Desjardins de son Abitibi natale, l’urbanité de Bashung, le féminisme injecté de Josée Yvon ou la force tranquille d’Hélène Monette, prennent corps.

Deux fois boursière du Fonds dédié aux arts et aux lettres de l’Abiti-Témiscamingue, Sonia Cotten a publié aux éditions Poètes de brousse une trilogie axée sur le territoire et ses dérives. Elle est aussi l’auteure d’un recueil de poésie jeunesse et d’un spectacle jeunesse de poésie. Elle présente partout au Québec des ateliers et animations dans les écoles via le programme Culture à l’école. Son dernier recueil, Corps simples, est paru aux éditions Poètes de brousse en 2015. [Source : Poètes de Brousse]

© photo : Nathalie Toulouse


Erika Soucy est née en 1987 à Portneuf-sur-mer, sur la Côte-Nord. En 2007, elle a fondé L’Off-Festival de poésie de Trois-Rivières dont elle est toujours la codirectrice artistique. Erika est l’auteure de Cochonner le plancher quand la terre est rouge (Trois-Pistoles, 2010), L’Épiphanie dans le front (Trois-Pistoles, 2012) et Priscilla en hologramme (L'Hexagone, 2017). En 2015, elle se retrouve sur la liste des 10 jeunes auteurs à surveiller de Marie-Louise Arsenault, l'animatrice de Plus on est de fous, plus on lit, émission radiophonique à laquelle elle collabore régulièrement. 

Elle participe aux ouvrages collectifs suivants en 2018 : Un Québec pays, le Oui des femmes (Remue-Ménage), Treize à table (Druide), Monstres et fantômes (Québec-Amérique). 

Son premier roman, Les murailles (VLB éditeur, 2016), a remporté le Prix de création littéraire de la Bibliothèque et du Salon international du livre de Québec et est adapté pour les planches du Théâtre Périscope en avril 2019.  Erika Soucy collabore actuellement à l'écriture de la série Léo (Club Illico) sous la gouverne de Fabien Cloutier, ainsi qu’à plusieurs projets de série télé et long métrage. [Source : Agence RBL]

© photo : Nuit Blanche 


Une production de Rhizome et Sonia Cotten, réalisée grâce au soutien du Conseil des arts du Canada, en partenariat avec le Petit Théâtre du Vieux Noranda et la Maison de la littérature de Québec. 


   



             










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